Projet joutes intellectuelles
Informations générales
Problématique :
D'après l'Ingénierie des sciences sociales & humaines (ISSH),
- La théorie kantienne sur la raison est fausse(*).
- La théorie du matérialisme neuroscientifique (le monisme) est fausse.
- La théorie darwinienne de l'évolutionnisme est fausse.
- Le paradigme néolibéral (paradigme post-néoclassique) est une extension (la plus extrême) du darwinisme et, donc, du matérialisme neuroscientifique ; sa théorie est donc fausse ; son émergence et son adoption sont une faute morale, une erreur et un danger majeur.
Ces quatre doctrines fondent le socle du paradigme de la connaissance(**) régissant l'ensemble des sciences sociales, influençant la pensée politique et façonnant le visage du monde depuis des siècles. Dès lors, l'état délétère du monde actuel en est son reflet. Il faut impérativement en sortir.
Nous invitons tous les meilleurs experts de la planète de chacune de ces doctrines à des confrontations d'arguments à travers exposés et débats contradictoires.
(*) Note : Dire que Kant n'a pas compris ce qu'est la raison n'enlève évidemment en rien la place centrale que doit occuper la raison en amont de la décision humaine. La raison est un phénomène dont l'acception est construite suivant un processus particulier.
(**) Par paradigme de la connaissance, il faut entendre l'ensemble des principes prescrivant une direction à la construction du savoir.
Thème :
Évaluation du paradigme de la connaissance régissant les sciences sociales depuis des siècles
Initiateur :
Collectif autour de l'Ingénierie des Sciences Sociales & Humaines
Lieux souhaités :
Universités d'Oxford, de Cambridge, autres ?
Dates :
À préciser
But :
Ouvrir de nouvelles pages aux sciences sociales face aux défis du monde actuel
Objectifs :
Restaurer les sciences sociales et sortir l'humanité de l'ornière actuelle
Les intervenants attendus :
- D'une part, les experts mondiaux des principales disciplines du paradigme actuel de la connaissance dont,
Ceux de la théorie kantienne de la raison,
Ceux de la théorie darwinienne de l'évolutionnisme,
Ceux de la théorie du matérialisme neuroscientifique,
Ceux du paradigme post-néoclassique (paradigme néolibéral)
- D'autre part, les arguments contradictoires, ceux du paradigme concurrent de la connaissance issu de l'ISSH défendus par Tack Guy Rostin
Corpus des arguments contradictoires
Titre :
De Darwin au paradigme économique néolibéral (post néoclassique) : les échecs d'une trajectoire intellectuelle et d'un paradigme de la connaissance
Synopsis :
D'après la théorie darwinienne de l'évolutionnisme et celle du matérialisme neuroscientifique, la conscience est un produit de la dynamique de l'inconscient[1]. Ces deux théories réduisent l'existence de tout Être vivant à la matérialité. Ceci traduit un déterminisme biologique radical où la conscience est totalement enclavée dans la dynamique de l'inconscient. Par extension, tant les arguments de la théorie kantienne de la raison que ceux de la doctrine du paradigme post-néoclassique (paradigme néolibéral) ne s'affranchissent de cette radicalité. A fortiori, ce paradigme la stimule. Cette configuration ferme toutes les portes à la morale et, donc, au libre arbitre, à la liberté, à la raison et à la responsabilité. En ce qui concerne spécifiquement le matérialisme neuroscientifique, l'Ingénierie des Sciences Sociales & Humaines (ISSH) montre que l'enclavement total de la conscience dans l'inconscient est une interprétation subjective des sciences cognitives : c'est une interprétation très éloignée de la science. Par conséquent, les théories de l'évolutionnisme, de la raison kantienne, du monisme (matérialisme neuroscientifique) et la doctrine du paradigme PNC sont erronées. Par ailleurs, en ce qui concerne spécifiquement le paradigme néolibéral (paradigme post-néoclassique), stimuler la radicalité du déterminisme biologique, c'est libérer son potentiel ; précisément, c'est libérer le potentiel de (l'auto)destruction de l'Être humain.
Or, toutes ces théories & doctrines, fondées sur une logique commune, forment un paradigme de la connaissance spécifique. Par paradigme de la connaissance, il faut entendre l'ensemble des principes prescrivant une direction à la construction du savoir. Ce paradigme de la connaissance régit l'enseignement universitaire depuis des siècles, prescrit une direction aux choix politiques et sédimente les imaginaires individuels et collectifs. C'est le paradigme dominant ; c'est celui qui façonne le monde depuis de nombreux siècles. Précisément, ce paradigme influence la destinée des sociétés, des humains et des Vivants. L'état délétère actuel du monde en est donc, principalement, son reflet. C'est une ornière de laquelle il faut impérativement sortir. Pour ce faire, nous proposons un paradigme de la connaissance concurrent, celui issu de l'ISSH.
Par conséquent, nous, le collectif autour de l'ISSH, demandons en urgence une évaluation formelle et approfondie de ce paradigme dominant dans la perspective de faire table rase et d'écrire de nouvelles pages aux sciences sociales. Nous souhaitons cette évaluation à travers exposés et débats contradictoires opposant les meilleurs experts (théorie kantienne de la raison, paradigme néolibéral, évolutionnisme darwinien, matérialisme neuroscientifique) du paradigme dominant actuel et Monsieur Guy Rostin Tack, fondateur de l'ISSH. Si possible, nous souhaitons publics ces exposés et débats.
[1] Démonstration précise dans les Tomes 1, 2, 3, 7 &10 de la collection de l'Ingénierie des Sciences Sociales & Humaines (ISSH).
